L'atelier web d'un artisan et d'une IA

Un site vitrine
qui connaît votre métier.

Vos futurs clients vous cherchent en ligne. Ce qu'ils trouvent décide à votre place. Club sportif, restaurant, cabinet, conseil, courtage : chaque métier a ses codes et ses obligations, et salbat fabrique des sites vitrines qui les connaissent déjà — clairs pour vos visiteurs, lisibles par Google, modifiables par vous en cliquant dessus. Le tout façonné dans un petit atelier : un artisan du web, une IA en coéquipière, et le travail à découvert.

7
Métiers, tous complets
5
Langues au choix du visiteur
0
Cookie, zéro bandeau
Une main qui écrit dans un carnet ouvert, sur un plan de travail sombre éclairé par une lampe.

C’est pour vous si

Vous vous reconnaissez dans l’une de ces phrases.

Aucune n’est un reproche : ce sont les situations qui nous amènent la plupart de nos clients.

  • Votre carte n’existe qu’en PDF, et elle s’ouvre mal sur un téléphone.
  • Votre planning est une photo, prise il y a deux saisons.
  • Votre site a dix ans, et vous n’osez plus le montrer.
  • On vous recommande de bouche à oreille — et ensuite, on ne vous trouve pas.
  • Vous n’avez pas de site du tout, et vous ne savez pas par où commencer.

Pourquoi salbat

Un site pensé pour votre métier, pas un gabarit recolorié.

Votre métier

Oublier son ORIAS ne déclenche aucune alerte — jusqu'au contrôle

Allergènes d'une carte de restaurant, numéro ORIAS d'un courtier, inscription à l'Ordre d'un cabinet : ailleurs, ces oublis passent inaperçus jusqu'au jour où ils coûtent cher. Ici, ces obligations sont dans le socle, et le site ne se construit pas sans elles. Votre site naît en règle.

Visibilité

Un site que Google ne comprend pas n'est pas mal classé : il est absent

Chaque donnée — adresse, horaires, prestations — est publiée dans le vocabulaire que lisent les moteurs de recherche et les assistants (schema.org). Le référencement n'est pas une option ajoutée : c'est la charpente.

Sérénité

Un site qu'on ne peut pas modifier soi-même vieillit à la vitesse de son prestataire

Ici, vous cliquez sur le texte et vous l'écrivez : la modification est en ligne, sans ticket ni rappel. Si vous avez une équipe, chacun propose et vous validez. Pas de cookie, pas de bandeau : vos visiteurs sont respectés. Et les messages reçus sont chiffrés, puis effacés au bout de douze mois.

Comment ça se passe

Trois étapes, et vous décidez à chacune.

  1. Votre vitrine en cinq points

    Vous nous donnez l’adresse de votre site — ou vous nous dites qu’il n’y en a pas. Vous recevez cinq constats écrits sous 48 h ouvrées. C’est gratuit, et sans suite obligée.

  2. Le devis, d’après la grille publique

    Si vous voulez aller plus loin, le devis part de la grille que vous avez déjà lue. Il la précise, il ne la contredit jamais — et il porte un délai, ce qu’une conversation ne fait pas.

  3. La construction, vérifiée à chaque étape

    Votre site se construit et se vérifie par paliers. Vous le voyez avant qu’il soit public, vous demandez ce qui manque, et rien ne part en ligne sans vous.

Le prix, tout de suite

Vous n’aurez pas à le demander.

La grille est publique, la même pour tous et pour les sept métiers. Nous la publions parce qu’un prix qui se chuchote finit par varier selon le client — et parce que nous préférons perdre le rendez-vous que le temps de quelqu’un.

À partir de 1 500 € HT, puis 39 € HT par mois.

Voir la grille complète

Ce que vous vous demandez

Trois questions qu’on nous pose, et nos réponses.

Elles commencent par une question parce que la réponse dépend de la vôtre. Si la vôtre n’est pas là, écrivez-nous : c’est encore le plus court.

« C’est trop cher. »

Trop cher par rapport à quoi ? — la question n’est pas rhétorique, et la réponse décide de la suite. Par rapport à un site à 500 € : celui-là ne connaît ni vos allergènes ni votre ORIAS, et il faudra le refaire. Par rapport à rien : c’est le client qui vous cherche et ne vous trouve pas qui coûte le plus cher, et il n’apparaît sur aucune facture. Et le prix est le même pour tous — il est écrit sur ce site.

« J’ai déjà une page Facebook. »

Et si elle disparaissait demain, que resterait-il ? Facebook vous prête une page et choisit qui la voit. Un site vous appartient : Google le lit, vos horaires y font foi, et personne ne glisse une publicité entre vous et vos clients.

« Et si vous disparaissez ? »

Bonne question — posez-la à tous vos prestataires. Le code du produit est public en lecture, et vos contenus restent les vôtres : vous pouvez vérifier les deux avant de signer, c’est fait pour.

Nos règles, citées mot pour mot de nos documents

Ce que nous nous interdisons.

"Nous préférons perdre le rendez-vous que le temps de quelqu'un."

— Journal de bord — 25 août 2026, le jour où les prix sont devenus publics

"Une vente qui a besoin de pression se défera."

— Devenir partenaire — ce que nous ne faisons jamais

"Un chiffre se mesure ou ne s'écrit pas."

— La ligne éditoriale de ce site — les chiffres publiés et leur mesure

Ils nous font confiance

Un site se juge en l’ouvrant.

Les sites que l’atelier a produits sont en ligne, et leurs propriétaires les mettent à jour seuls. Le nom, le lien, et ce que chacun peut vérifier lui-même.

Un site pour votre métier ?

Parlons de
votre vitrine.

Avant de parler d'un site, parlons du vôtre : donnez-nous son adresse, et vous recevez cinq constats écrits sous 48 h ouvrées. C'est gratuit, et sans suite obligée — vous en faites ce que vous voulez, y compris rien.

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